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LE DEDURIUM

Présentation

Le Dédurium est un atome extrêmement lourd, radioactif. La production naturelle du Dédurium étant hautement improbable, et avec une demi-vie bien trop faible, sa découverte se fait en laboratoire. (ce document n'est pas définitif. Il pourra être modifié dans le futur.)

Liens de référence

https://fr.wikipedia.org/wiki/Superactinide https://fr.wikipedia.org/wiki/Unbihexium https://fr.wikipedia.org/wiki/Îlot_de_stabilité https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_magique_(physique)

Quelles sont ses propriétés physiques élémentaires ? Le dédurium (Dd) est un superactinide de 126 protons (ex-Unbihexium). Sa version “instable”contient 188 neutrons (Dd314). Sa version “stable” contient 184 neutrons (Dd310).

Pour ses propriétés, je me base sur le plutonium qui est dans la même colonne que le Dédurium. Masse volumique : 20,74g·cm-3 Point de fusion : 680°C Point d'ébullition : 3412°C Conductivité électrique : 20e106 S·m-1 Conductivité thermique : 300W·m-1·K-1

Diagramme de phase théorique du Dd

Diagramme de phase théorique du Dd Pourquoi le dédurium est dangereux ? Le dédurium est hautement radioactif. Dd310 ⇒ Th232 + Kr84 Demi-vie du Dd “stable” : de l’ordre de 1000 ans

Dd314 ⇒ Th234 + Kr79 + 2n Demi-vie du Dd “instable” : de l’ordre de 100 ans

Desintegration du dédurium

En quoi le dédurium est exotique ? Le dédurium est un atome très lourd, produit uniquement dans des cas d’extrême énergie. On le produit dans des collisionneurs à haute énergie, essentiellement en configuration instable. On le retrouve aussi autour des naines blanches et autres cadavres stellaires.

La grande spécificité du dédurium, c’est d’être un quasi-supraconducteur électrique à l’état liquide. C’est dans cet état qu’on arrive à provoquer les conditions de déplacement supra-luminique.

A quoi ressemble sa forme naturelle ? De par sa décomposition en Thorium, le dédurium naturel se trouve dans des cristaux vert-bouteille.

A quoi ressemble sa forme finale, une fois traité ? D’un gris acier avec des figures de Widmanstätten en sortant de purification, il passe au vert au fur et à mesure de sa décomposition.

Nota : le thorium s’oxyde facilement et devient blanchâtre. Le vert ne resterait pas longtemps visible si un cristal de dédurium restait exposé à l’air libre de Sandbox.

Quel est le traitement à faire ? De par sa faible demi-vie, le dédurium est mélangé aux atomes issus de sa désintégration.

Le dédurium est extrait par pyrométallurgie du mélange. Le krypton est gazéifié, puis le dédurium ayant un point de fusion plus bas que les atomes issus de sa désintégration, il est séparé des autres éléments.

Quelles sont ses propriétés appliquées ? Ce paragraphe rentre dans la façon dont on pourrait appliquer le dédurium atomique à des technologies. Le dédurium pur ne le reste pas longtemps. En pratique, c’est toujours un alliage de Dd et de Th.

On retrouve l’alliage Dd/Th sous trois formes principales :

  • A froid, le Dd et le Th sont solides. La quasi-supraconductivité n’est pas atteinte, l’alliage chauffe lors du passage d’un courant en son sein.
  • A température moyenne, le Dd est liquide mais le Th reste solide. La supraconductivité est atteinte. L’échauffement dû au courant est très faible, ce qui permet une rétroaction négative dans le maintien de la phase liquide. Cependant, à force de se désintégrer, les performances de supraconduction diminuent progressivement et l’alliage chauffe de plus en plus.
  • A haute température, le Dd et le Th sont liquides. Sous le courant, le thorium prend une forme ionique et tend à s’accumuler autour de l’anode et à dégrader fortement les performances. Le risque, c’est d’amener le Dd à ébullition.

Les capacités du Dédurium à permettre le voyage supra-luminique est fonction de l’électricité qui le traverse :

  • Sa fréquence propre permet “d’activer” cette capacité (par résonance, magie !). Pour chauffer le dédurium, ou utiliser seulement sa quasi-supraconductivité, on peut donc l’alimenter en courant continu sans risque.
  • La tension alimentant le propulseur permet de définir le diamètre de la “bulle” où le voyage supra-luminique est possible (cette bulle doit englober tout le vaisseau) : 100V pour 1m de rayon ?
  • L’intensité traversant le propulseur est proportionnelle à la vitesse supra-luminique : 100A = 300Mm/s ? Nota : l’équilibrage des capacités des propulseurs supra sera à faire avec la taille du générateur électrique nécessaire à son bon fonctionnement. Aussi, il est probable que le design des vaisseaux soient un compromis entre les fusées accélérées à 1g pour avoir une gravité à bord et les sphères centrées autour du propulseur supra.

Auteur

Jarran Shovak